À propos · Questions fréquentes
Toutes vos questions sur ROBIN, au même endroit.
140 questions réunies depuis l'ensemble du site — pages produit, secteurs, métiers, cas d'usage et presse — classées par sujet. Chaque réponse renvoie à la page d'origine.
Vocabulaire
Quelle différence entre ordonnancement statique et dynamique ?
Un ordonnancement statique fige une séquence à un instant donné, souvent le matin : il est obsolète dès le premier aléa. Un ordonnancement dynamique recalcule la séquence à chaque événement terrain, en respectant les mêmes contraintes, sans tout refaire à la main.
Quelle est la différence entre ROBIN et le MRP de notre ERP ?
Le MRP calcule des besoins à capacité infinie : il dit quoi produire et pour quand, sans savoir si l'atelier peut le faire. ROBIN est un APS qui ordonnance à capacité finie — il séquence chaque opération sur chaque ressource en tenant compte des disponibilités réelles, des gammes et des contraintes de l'atelier. L'ERP reste le référentiel, ROBIN prend le relais sur l'ordonnancement fin.
Qu'est-ce qu'une étiquette électronique connectée, et quand la préférer au code-barres ?
C'est une étiquette électronique fixée sur l'encours, un contenant ou une palette, qui affiche l'information à jour (référence, lot, ordre de fabrication, priorité, prochaine étape) sans être réimprimée, et qui est géolocalisée en temps réel. Elle remplace l'étiquette papier et le dossier suiveur.
On préfère le code-barres quand l'information est stable et le volume d'encours très élevé ; on passe à l'étiquette électronique connectée quand la priorité change souvent, quand la recherche d'encours coûte du temps, ou quand l'objectif est un atelier zéro papier.
Qu'est-ce que la visibilité des encours en temps réel ?
C'est la capacité à savoir, à tout instant et sans aller sur le terrain, quelles pièces sont en production, à quelle étape, sur quelle machine, depuis combien de temps et où elles se trouvent physiquement. Elle repose sur deux briques : le tracking de l'avancement et la géolocalisation temps réel des encours.
Qu'est-ce que le taux de service en production ?
Le taux de service — ou OTD, On-Time Delivery — est le pourcentage de commandes livrées dans les délais contractuels. C'est l'indicateur qui mesure la tenue des engagements clients, et dans beaucoup d'industries de spécialité, un élément de la proposition de valeur commerciale, pas seulement un KPI interne.
Quelle est la différence entre TAT et touch time ?
Le touch time est le temps réellement travaillé sur l'équipement. Le TAT est le temps total de traversée. L'écart entre les deux, c'est l'attente — et c'est là que se trouve l'essentiel du gisement. Les mesurer séparément est la première étape de tout projet de réduction du TAT.
Qu'est-ce que le TAT en MRO aéronautique ?
Le TAT (Turn-Around Time) est le délai total entre la réception d'un équipement à réviser et sa remise à disposition du client. Il inclut tout : évaluation, attente de pièces, travaux, tests, contrôle qualité, expédition. C'est le principal engagement contractuel d'un atelier MRO envers ses clients compagnies aériennes.
Quelle différence entre planification à capacité infinie et à capacité finie ?
À capacité infinie, l'outil place les ordres de fabrication en supposant que les ressources suivront. À capacité finie, il refuse de placer plus que ce que les machines, les fours et les opérateurs peuvent absorber — et signale l'écart. C'est ce qui transforme un planning en outil de décision.
Qu'est-ce que le lissage de la charge opérateur ?
C'est la répartition anticipée du travail entre les opérateurs et les postes de façon à éviter les pics de surcharge et les creux, en tenant compte des compétences réelles, des absences, des shifts et des congés. Le lissage suppose de raisonner à capacité finie : les surcharges sont détectées au moment du calcul du planning, pas subies en cours de mois.
Tracking, track & trace, géolocalisation : quelle différence ?
Le tracking suit un état et une progression : à quelle étape, dans quel statut, depuis quand. Le track & trace y ajoute la traçabilité, c'est-à-dire l'historique complet et auditable de l'objet. La géolocalisation donne sa position physique en temps réel.
Un OF peut être déclaré « en attente de contrôle » (tracking) et se trouver depuis trois jours dans une zone tampon oubliée (géolocalisation) : c'est pourquoi un projet d'atelier a souvent besoin des trois.
Concrètement, comment fonctionne un outil d'ordonnancement dynamique ?
Il reçoit les données en temps réel — personnes, pièces, processus, ressources disponibles — et recalcule les priorités automatiquement. Sans réunion, et sans Excel. Voir la page d'origine
ROBIN et vos outils (ERP, MES, GMAO)
Un ERP comme SAP suffit-il à ordonnancer un atelier MRO ?
Un ERP gère les besoins, les stocks et la facturation à la maille de la journée ou de la semaine. Il ne séquence pas les opérations sur les ressources à la maille de l'heure, et il ne recalcule pas lorsqu'un diagnostic s'allonge. C'est le rôle d'un APS, qui se branche sur l'ERP plutôt que de le remplacer.
Faut-il remplacer notre ERP ?
Non. Votre ERP reste le référentiel des ordres de fabrication, des gammes et des nomenclatures : il a été pensé pour la gestion, pas pour l'ordonnancement fin. ROBIN s'y connecte par connecteurs standards (SAP, Sage et autres) et prend le relais sur ce qu'il ne sait pas faire : l'ordonnancement dynamique à capacité finie et la donnée terrain en temps réel (tracking, géolocalisation, avancement réel).
Il en va de même pour un système MRO existant : ROBIN en récupère les ordres de travail, les gammes et les heures standard, et ajoute la couche qui lui manque. Votre investissement ERP est préservé.
Nous planifions sous Excel — pourquoi changer ?
Excel sait représenter un planning, pas le recalculer sous contraintes à chaque événement. Il ne connaît ni la capacité réelle de vos ressources, ni les contraintes de séquence, ni ce qui se passe à l'instant dans l'atelier : le plan est juste au moment où on l'imprime, faux une heure plus tard. Il repose sur une saisie manuelle, concentre les erreurs et n'existe qu'en une version à jour, celle de la personne qui le tient.
ROBIN reprend les mêmes données, y ajoute les contraintes réelles et la donnée terrain (avancement, géolocalisation des en-cours), et recalcule automatiquement à chaque événement. Sans cette donnée terrain, un nouvel outil de planning ne serait qu'un Excel avec une autre interface.
Peut-on intégrer les dates de réception composants dans le plan ?
Oui. Les dates de réapprovisionnement sont utilisées comme dates d'éligibilité au plus tôt : une opération ne peut pas être planifiée avant que sa matière soit disponible. Quand une date fournisseur glisse, ROBIN recalcule et signale l'impact sur les dates de livraison concernées.
Faut-il remplacer notre GMAO ?
Ça dépend de votre besoin.
ROBIN peut se connecter à votre GMAO existante, ou la remplacer : maintenance préventive et corrective, historique par équipement, pièces détachées et indicateurs de fiabilité. Avec en plus le suivi en temps réel de vos outillages si besoin et leur planification directement dans le planning de production.
ROBIN est également spécialisé dans la maintenance et la réparation aéronautique : habilitations des techniciens, traçabilité réglementaire et gestion des maintenances urgentes.
Faut-il remplacer notre MES ?
Ça dépend de ce que couvre votre MES. ROBIN peut se connecter à votre MES existant, ou prendre en charge la gestion des ordres de fabrication si vous n'en avez pas : lancement et suivi des OF, déclarations d'avancement par les opérateurs, temps passés et traçabilité des opérations. Avec en plus l'ordonnancement dynamique à capacité finie et la localisation en temps réel des en-cours.
Comment ROBIN se connecte à notre ERP (SAP, Sage…) ?
Par une API REST documentée et versionnée, avec des jetons d'accès par périmètre. Des connecteurs standards existent pour SAP, Sage, les MES et les GMAO du marché. L'ERP reste la référence des ordres de fabrication, des gammes et des besoins matière ; ROBIN prend le relais sur l'ordonnancement fin et le temps réel. Il co-pilote, il ne remplace pas.
Ordonnancement dynamique
ROBIN ordonnance-t-il à capacité finie ?
Oui. Le plan tient compte des capacités réelles : machines, opérateurs habilités, outillages, contenants et matière disponibles. Une opération n'est jamais placée sur une ressource indisponible.
ROBIN décide-t-il à la place de l'ordonnanceur ?
Non. ROBIN propose une séquence et chiffre l'impact des options ; la décision reste humaine. L'ordonnanceur peut figer une opération, forcer une priorité client ou comparer deux scénarios avant publication, et le moteur recalcule autour de ses décisions au lieu de les écraser. L'atelier reçoit une séquence validée par quelqu'un, pas une sortie automatique non relue.
Nos temps opératoires varient beaucoup — est-ce un problème ?
Non. ROBIN ne suppose pas des durées figées : les temps sont définis par couple opération-référence, et le plan est recalculé à chaque nouvelle information (diagnostic, avancement réel mesuré par le tracking, travaux émergents). Les temps constatés sont comparés en continu aux temps théoriques, et la fiabilité des estimations s'améliore avec l'usage, sans saisie supplémentaire.
ROBIN sait-il planifier par compétence opérateur et non seulement par poste ?
Oui. Les qualifications sont modélisées comme une contrainte d'affectation : une opération ne peut être planifiée que sur une personne habilitée à la réaliser. Les absences, congés et formations réduisent la capacité disponible sur les gestes concernés, et le plan en tient compte.
ROBIN gère-t-il le batch processing et les contraintes de campagne ?
Oui. Les regroupements par campagne, les temps de changement dépendant de la séquence, les nettoyages obligatoires entre familles et les compatibilités produit sont intégrés au moteur. ROBIN cherche l'ordre qui minimise le temps improductif tout en respectant ces règles.
Comment ROBIN identifie-t-il nos goulets ?
À partir de la charge projetée sur chaque ressource, comparée à sa capacité réelle sur l'horizon considéré. Le goulet n'est pas déclaré une fois pour toutes : il se déplace selon le mix produit, et ROBIN recalcule cette projection à chaque replanification.
Nos temps de maturation et d'étuvage sont longs et variables — ROBIN sait-il les modéliser ?
Oui. Ces durées sont traitées comme des contraintes temporelles entre opérations, avec des bornes minimales et maximales. ROBIN les respecte dans le séquencement et signale les cas où une attente risque de dépasser la limite admissible.
Comment ROBIN gère-t-il les temps de nettoyage entre produits ?
Les nettoyages sont modélisés comme des contraintes de séquence : selon le produit sortant et le produit entrant, ROBIN insère automatiquement la durée et le type de nettoyage requis, et cherche l'ordre de passage qui en minimise le nombre sans jamais violer une règle de compatibilité.
Nos ateliers mélangent pièces unitaires et petites séries — ROBIN gère-t-il les deux ?
Oui. ROBIN a été conçu pour le job shop : gammes différentes d'un OF à l'autre, machines partagées entre programmes, tailles de lot variables. Le moteur raisonne opération par opération, pas ligne par ligne — il traite une pièce unitaire et une série de 200 dans le même plan.
Peut-on gérer prototypes, série et rechanges dans le même plan ?
Oui, et c'est précisément l'intérêt : ces trois flux partagent les mêmes ressources, donc ils doivent partager le même plan. Les priorités relatives sont paramétrées par flux, client ou programme, et appliquées de façon cohérente à chaque recalcul.
Peut-on réduire le stock de sécurité sans dégrader le service ?
La part qui couvre l'incertitude du planning, oui. Celle qui couvre le risque fournisseur, non — et ROBIN ne prétend pas le contraire. Le diagnostic sépare les deux avant tout engagement.
Comment sont détectés les manquants ?
La couverture matière de chaque ordre de fabrication est évaluée avant lancement, à partir des stocks et des réceptions attendues. Les OF en risque sont signalés avec le délai restant, avant d'atteindre le poste.
ROBIN passe-t-il les commandes à notre place ?
Non. Les commandes et les contrats restent dans l'ERP. ROBIN fournit la date de besoin et l'alerte de couverture ; la décision d'achat reste chez vous.
D'où vient la date de besoin calculée par ROBIN ?
Du séquencement réel des opérations, calculé à capacité finie avec vos contraintes : compétences, outillage, calendriers. Elle correspond au moment où la matière doit être au poste, pas à un délai standard appliqué à l'ouverture de l'OF.
ROBIN prend-il en compte mes contraintes réelles ?
Oui : compétences et habilitations, outillage et moyens partagés, gammes alternatives, ordres de passage imposés, calendriers d'équipe, sous-traitance. Ce sont ces contraintes qui font qu'un planning Excel n'est pas exécutable sur le terrain.
Est-ce que ça marche sur des séries courtes ou des pièces unitaires ?
Oui, c'est même le cas d'usage principal. En pièce unitaire, la mesure se fait par type d'opération plutôt que par référence, ce qui donne des standards exploitables là où le chronométrage classique n'a jamais de série suffisante.
ROBIN modifie-t-il mes gammes tout seul ?
Non. Il calcule l'écart et propose une correction ; la validation reste au bureau des méthodes. Un workflow peut ensuite propager la valeur validée vers l'ERP, jamais sans votre accord.
Faut-il automatiser l'ordonnancement dès le début ?
Pas nécessairement, et l'expérience de ce projet le montre. Le périmètre a été recentré pour déployer l'ordonnancement manuel sur toutes les mini-usines avant d'automatiser — priorité à l'usage et au standard de donnée. Un algorithme sophistiqué sur un périmètre isolé produit moins de taux de service qu'un outil simple utilisé partout.
Urgences et aléas
Comment sont pris en compte les AOG et les urgences ?
Les priorités contractuelles, les AOG et les criticités entrent dans le calcul comme contraintes explicites, en même temps que la disponibilité des ressources et des matières. ROBIN ne décide pas à votre place : l'insertion d'une urgence est simulée avant validation, avec la liste des ordres décalés et l'ampleur du décalage.
Une fois le plan validé, la file de travail est réordonnée au poste avec la raison affichée (priorité client, jalon en risque, reprise), et le retard causé ailleurs est documenté avec sa cause.
Combien de temps prend un recalcul complet ?
Environ deux minutes* pour un ordonnancement complet après un aléa, ce qui permet d'arbitrer pendant la journée de production plutôt qu'au lendemain.
*Durée moyenne constatée. Elle varie selon le nombre d'OF à ordonnancer.
Que se passe-t-il si un système tiers est indisponible ?
Les exécutions sont mises en file, rejouées automatiquement et signalées si l’échec persiste. Aucun événement terrain n’est perdu.
Comment gérer les retouches sans casser le plan ?
Une retouche, aussi appelée reprise, réintégration ou rework selon les usines, peut venir d'un défaut détecté au contrôle qualité, d'une non-conformité en cours de fabrication ou d'un retour client.
ROBIN la traite comme une nouvelle opération à planifier, avec sa priorité et les compétences qu'elle demande. Il la réinsère dans le séquencement et montre son impact sur les autres pièces.
Le conflit est résolu localement : seules les opérations concernées sont décalées, le reste du plan ne bouge pas.
Que se passe-t-il quand le planning bouge ?
Les dates de besoin sont recalculées avec lui, en moins de deux minutes. L'approvisionnement voit immédiatement les besoins qui avancent et ceux qui reculent, avec l'écart par rapport à la commande passée.
Que se passe-t-il quand une machine ou un moyen devient indisponible ?
L'indisponibilité est déclarée, le moteur recalcule l'ordonnancement autour de la contrainte et propose un nouveau séquencement en deux minutes environ. Les opérations qui mettent un jalon client en risque sont signalées, avec l'impact chiffré.
Suivi terrain et géolocalisation
Faut-il des capteurs ou de l'IoT pour ordonnancer dynamiquement ?
Non. Les déclarations terrain, les scans et les données de l'ERP suffisent à démarrer. La traçabilité automatique améliore la fraîcheur de l'information et supprime de la saisie, mais elle vient en complément — elle n'est pas un prérequis.
Quelle est l'autonomie des tags et à quelle fréquence remontent-ils leur position ?
Plusieurs années pour un tag standard, selon la cadence d'émission. Cette cadence est réglable par workflow : plus rapide sur les objets critiques, plus lente ailleurs, ce qui préserve la batterie.
Quelle infrastructure faut-il installer ?
Une infrastructure légère de balises et de tags, dimensionnée sur le plan de votre site. Le déploiement se fait sans refonte du système d'information et sans arrêt de production.
Peut-on suivre pièces et ressources entre plusieurs bâtiments ou sites ?
Oui. Les technologies indoor et outdoor sont combinées, ce qui permet de suivre un OF, un contenant, une cuve ou un outillage dans l'atelier comme pendant un transfert routier entre sites. Position, état et conformité restent visibles en continu.
Les capteurs demandent-ils une action de l'opérateur ?
Non. La position et les changements d'état sont captés automatiquement : pas de scan, pas de badge, pas de saisie de fin d'opération.
Peut-on piloter les capteurs depuis un workflow ?
Oui. Les tags et balises ROBIN.Tracking exposent des actions : allumage de LED, buzzer, demande de position immédiate, changement de fréquence d’émission, mise à jour d’une étiquette électronique.
Peut-on tracer chaque pièce individuellement ?
Oui. Chaque pièce, lot ou contenant peut être suivi individuellement par géolocalisation, avec un historique horodaté des opérations et des déplacements. Cet historique est consultable et exportable sans reconstitution manuelle.
Comment ROBIN suit-il les ressources mobiles — cuves, moules, chariots ?
Par géolocalisation indoor et outdoor, sans saisie opérateur. Chaque contenant ou outillage porte un tag ; ROBIN connaît sa position, son état et son historique en continu. Les équipes cessent de chercher le matériel, et la disponibilité réelle entre dans le calcul d'ordonnancement.
Vos capteurs IoT sont-ils certifiés ATEX / IECEx pour nos zones à risque d'explosion ?
Oui, pour les zones qui l'exigent. Le catalogue matériel Zozio comprend des tags et des balises certifiés ATEX et IECEx, adaptés aux atmosphères gaz et vapeurs — alcools, solvants, parfums — comme aux atmosphères poussiéreuses des zones de pesée. La sélection se fait à partir de votre plan de zonage : le matériel certifié est déployé là où la zone le demande, le matériel standard ailleurs. Les certificats et les fiches de conformité sont fournis au dossier d'installation.
Comment ROBIN sait où se trouve une pièce ?
ROBIN.Tracking localise les en-cours par capteurs, sans saisie opérateur. Chaque pièce, bac ou support apparaît sur le plan de l'atelier, avec le temps passé à sa position actuelle. Les déclarations de l'atelier complètent le suivi d'avancement.
Peut-on suivre les reprises par cause ?
Oui : par poste, par période et par motif, à partir des opérations réellement exécutées. La récurrence désigne l'opération ou le mode opératoire à reprendre.
Comment le parcours d'une pièce est-il enregistré ?
Par la localisation des en-cours et les déclarations existantes : chaque changement de zone est horodaté, avec le temps passé sur place. Aucune saisie n'est ajoutée aux opérateurs.
Combien de temps pour équiper un périmètre pilote ?
Moins de 3 mois entre la signature et la production, installation des capteurs comprise. Le déploiement se fait par phases, par exemple bâtiment par bâtiment, puis s'étend au rythme de vos équipes. Un chef de projet ROBIN.Deploy est présent sur site pendant la mise en route.
Comment ROBIN compte les heures d'utilisation ?
À partir du temps passé en zone de travail et des opérations déclarées sur le moyen. Ce sont des heures constatées, pas une estimation calendaire.
Faut-il équiper tout le parc d'un coup ?
Non. On équipe d'abord les moyens critiques ou ceux qu'on cherche le plus — c'est là que le gain est immédiat. L'extension se fait au rythme de vos équipes.
Comment un moyen est-il localisé ?
Par un capteur fixé sur l'outil et des balises installées dans l'atelier. La position remonte seule, sans scan ni saisie. Selon la précision attendue, on travaille à la zone ou au mètre près.
Quelle technologie de géolocalisation indoor pour un atelier ?
Le choix dépend de la précision recherchée et de l'infrastructure disponible. ROBIN est agnostique et intègre un catalogue de technologies : BLE, UWB, RTLS filaire ou non filaire, GPS pour l'outdoor. Sur ce projet, une infrastructure BLE sans câblage avec ancres autonomes et gateways 4G a permis une précision de moins de 15 ft (≈ 4,5 m) sur deux bâtiments.
En quoi l'étiquette électronique connectée aide-t-elle le taux de service ?
Parce qu'une priorité qui n'est pas visible sur l'objet n'est pas appliquée. L'étiquette affiche la donnée à jour de l'ordre de fabrication, communique les changements de priorité décidés par l'ordonnancement, et reste géolocalisée en temps réel. Elle remplace le dossier suiveur papier — avec, sur le déploiement nord-américain du groupe, un objectif d'1 jour gagné par ordre de fabrication.
Quel rôle joue la géolocalisation dans l'amélioration du taux de service ?
Elle supprime la saisie et donc le décalage. Quand la géolocalisation déclenche automatiquement le changement d'étape, le temps de séjour est mesuré sans intervention humaine — et l'alerte de retard part au bon moment. Elle permet aussi de challenger les heures standard avec les durées réellement observées, ce qui fiabilise les dates promises.
Est-ce compatible avec un environnement pharmaceutique et ses contraintes de nettoyage ?
Oui, à condition de choisir le bon matériel. Sur ce projet, les tags de géolocalisation sont en POM, boîtier IP69K, plage -30 °C à +60 °C, et leur compatibilité chimique avec les produits de nettoyage du site a été validée avant déploiement.
Faut-il du tracking et de la géolocalisation pour sortir d'Excel ?
C'est la condition de la durabilité. Un planning digital sans donnée terrain automatique redevient un planning à saisir. La géolocalisation supprime la ressaisie sur tout ce qui est mesurable : entrée et sortie de zone, temps de séjour, inventaire, disponibilité.
À quoi sert la géolocalisation pour réduire le TAT ?
À rendre l'attente visible. La géolocalisation temps réel donne le temps d'immobilisation réel par zone et par banc de test, l'inventaire automatique du WIP, les diagrammes spaghetti des déplacements, les heatmaps de congestion — et permet de comparer le statut déclaré dans l'ERP avec la réalité physique de l'atelier.
Quel tracking mettre en place en premier sur un atelier MRO ?
Le tracking des statuts et des temps de séjour, avant tout le reste. Il ne demande aucune infrastructure et donne immédiatement la carte des files d'attente. La géolocalisation vient ensuite, pour supprimer la saisie sur tout ce qui est déductible d'une position, automatiser le tracking des changements d'étape par géozone et mesurer les temps d'immobilisation réels sur banc de test.
À quoi sert une étiquette électronique connectée dans un atelier ?
À porter la bonne information sur l'objet, en continu et sans papier. Elle affiche la référence, le lot, la priorité et la prochaine étape ; elle se met à jour à distance quand l'ordonnancement recalcule le séquencement ; elle signale les urgences, comme un AOG en MRO ; elle est géolocalisée en temps réel, ce qui rend l'objet immédiatement retrouvable ; elle porte un lien QR vers la documentation. Elle remplace le dossier suiveur papier, supprime le risque de version obsolète et sécurise la validation numérique.
La géolocalisation sert-elle à l'optimisation ou seulement à retrouver les équipements ?
Les deux, mais la valeur durable est dans l'optimisation. Retrouver un équipement fait gagner du temps immédiatement — 20 min par jour et par personne dans le business case cosmétique. Mesurer son taux d'utilisation permet d'arbitrer les investissements, d'identifier les goulots et de planifier. Et ça, ça se capitalise.
Indicateurs et performance
Quels indicateurs regarder pour savoir si son scheduling MRO est vraiment efficace ?
Le TAT moyen par type de chantier, le nombre de replanifications manuelles sur une période donnée, et le taux de retard de livraison. Si les trois dérivent ensemble, le problème est l'outil, pas les équipes.
Peut-on analyser les opérations passées ?
Oui. Positions, statuts, durées réelles et valeurs de KPI sont historisés en continu. Vous rejouez une journée, un OF clos ou une série terminée, et vous sortez le diagramme spaghetti du parcours réel pour identifier les allers-retours et les temps d'attente.
Peut-on créer ses propres indicateurs de performance ?
Oui, en no-code. Vous choisissez le widget (carte, tableau, courbe, jauge, répartition, compteur), la donnée source et le périmètre, puis vous enregistrez la vue pour votre équipe. TAT par famille de pièces, temps d'attente devant un poste, respect de gamme : l'indicateur se construit sans développement et sans passer par notre équipe.
Combien de temps faut-il avant d'afficher les premiers indicateurs ?
Dès que les données ERP et les premiers points terrain remontent, soit quelques jours après le raccordement. Les vues se complètent ensuite au fil du déploiement des capteurs et des postes connectés.
ROBIN.Cockpit remplace-t-il nos tableaux de suivi sous Excel ?
Oui, pour le suivi quotidien. Les chiffres viennent directement du terrain et de l'ordonnancement, sans ressaisie ni consolidation manuelle. Les exports vers Excel ou Power BI restent disponibles pour les analyses ponctuelles.
Comment les dérives sont-elles détectées ?
Par comparaison continue entre l'avancement réel et la gamme théorique, et par détection d'immobilité anormale. L'alerte remonte visuellement, sans avoir à chercher dans un rapport.
Quels indicateurs sont suivis en temps réel ?
OTD (On-Time Delivery), TAT (Turnaround Time) moyen, WIP en encours et taux de service, avec la charge des postes et les files d'attente. Les valeurs se mettent à jour en continu à partir des données terrain.
Faut-il arrêter notre reporting existant ?
Non. Pendant le pilote, les deux tournent en parallèle : c'est ce qui permet de vérifier les écarts de définition. Le reporting manuel s'arrête quand vos équipes constatent qu'il dit la même chose, en retard.
Peut-on comparer les ateliers et les lignes de mon site entre eux ?
Oui, à condition que les définitions soient partagées : ROBIN applique le même mode de calcul du TAT et de l'OTD à chaque atelier, chaque ligne et chaque poste du site. C'est souvent le premier bénéfice constaté — un langage commun entre ordonnancement, production et qualité, avant même les gains de performance.
Comment est posée la baseline avant le déploiement ?
Au diagnostic, sur vos données historiques : TAT moyen et dispersion, OTD, en-cours, taux d'occupation des postes. Cette photo de départ sert de référence à tous les gains mesurés ensuite. Sans baseline, aucun gain n'est démontrable.
D'où viennent les indicateurs ROBIN ?
Des événements de production eux-mêmes : déclarations d'atelier, localisation des en-cours par ROBIN.Tracking, données ERP et MES. Les indicateurs ne sont pas ressaisis, ils sont dérivés du flux réel. C'est ce qui les rend disponibles le jour même.
Combien de temps avant d'avoir des écarts exploitables ?
Le pilote démarre sur un périmètre délimité et produit ses premiers écarts en quelques semaines. Un périmètre complet est en production en moins de 3 mois.
À partir de combien d'occurrences un écart est-il exploitable ?
Cela dépend de la dispersion de l'opération. ROBIN affiche le nombre d'occurrences et l'écart-type à côté de la moyenne, pour que vous jugiez si l'échantillon suffit avant de corriger.
Comment mesurer le taux d'utilisation réel d'un équipement de production ?
En géolocalisant l'équipement et en horodatant automatiquement ses entrées et sorties de zone. ROBIN en déduit le nombre de cycles, la durée de cycle réelle (min, max, moyenne), le temps total à vide et le taux de disponibilité instantané — en nombre d'équipements comme en capacité. Aucune saisie opérateur n'est nécessaire.
Données et intégrations
Faut-il des données parfaites pour démarrer ?
Non. Vos gammes, vos temps opératoires même approximatifs et vos ressources suffisent, sans refonte préalable du système d'information : ROBIN se connecte à l'ERP, au MES et à la GMAO existants. Le diagnostic de démarrage identifie les données disponibles et les manques à combler, puis ROBIN signale les données manquantes, incohérentes ou obsolètes avant qu'elles ne faussent une décision. La précision s'affine avec l'usage.
Peut-on exporter les données vers Power BI ou un entrepôt de données ?
Oui. ROBIN.DataFlow envoie les données en continu vers Power BI, Tableau, Snowflake ou BigQuery, par API REST, webhooks ou dépôt de fichiers planifié. ROBIN ne cherche pas à remplacer votre BI : il lui fournit la donnée d'atelier qui lui manquait.
Qu'apporte une ontologie MRO par rapport à un modèle générique ?
Elle décrit les objets réels de l'atelier — ordre de fabrication, gamme, travaux émergents, ressource, pièce, TAT — au lieu de les plier à un modèle générique. Les règles d'ordonnancement s'expriment alors dans le vocabulaire métier.
Existe-t-il une API publique ?
Oui. Tout ce que fait l’interface est accessible en API REST, avec des webhooks sortants sur les événements métier.
Faut-il savoir coder pour créer un workflow ?
Non. Les workflows se composent visuellement : un déclencheur, des conditions, des actions. Les équipes techniques gardent la possibilité d’appeler l’API REST ou d’écrire une étape sur mesure quand le cas l’exige.
Comment ROBIN récupère l'avancement réel des opérations ?
Par les déclarations de l'atelier et par ROBIN.Tracking, qui localise les en-cours sans saisie. L'avancement remonte au fil de la production : le planning est recalculé sur la réalité de l'atelier, pas sur ce que l'ERP suppose.
Comment ROBIN mesure le temps réel d'une opération ?
À partir des déclarations d'atelier et de la localisation des en-cours par ROBIN.Tracking. Le début et la fin d'une opération sont datés sans saisie supplémentaire : la mesure vient du flux, pas d'un chronomètre.
Déploiement
Comment sont formées les équipes atelier ?
Par des sessions courtes sur poste, sur les écrans que les équipes utiliseront réellement. La documentation et les parcours d'accueil restent accessibles dans l'outil après la mise en production.
Que demande-t-on aux équipes internes pendant le déploiement ?
Un référent méthodes ou ordonnancement quelques heures par semaine, un contact DSI pour les accès et les flux, et la disponibilité des chefs d'atelier lors des ateliers de modélisation.
Qui pilote le projet côté Zozio ?
Une équipe mixte : un ingénieur ordonnancement pour les règles métier et un chef de projet pour le déploiement et l'adoption terrain. Le projet est conduit comme un projet opérationnel, pas comme un projet informatique.
Combien de temps dure un déploiement ROBIN ?
De la signature à la mise en production, comptez moins de trois mois dans la majorité des cas, accompagnement inclus, là où des APS lourds demandent 16 à 24 mois. Une démonstration sur vos propres données se monte en quelques jours.
On démarre ensuite sur un périmètre critique (un atelier, une ligne, une ressource), puis on étend au rythme de vos équipes. L'essentiel du travail porte sur la structuration des gammes et des ressources, pas sur le paramétrage du logiciel. Le calendrier est découpé en phases, avec des jalons et des critères de succès définis au démarrage.
Faut-il abandonner Excel du jour au lendemain ?
Non. Le déploiement démarre sur un périmètre pilote — un atelier, une ligne, un îlot — en moins de 3 mois. Excel reste en parallèle le temps que la confiance dans le planning ROBIN soit établie, puis disparaît de lui-même.
Quelle charge pour l'équipe SI pendant le déploiement ?
Le cadrage des flux et l'ouverture des accès. Le paramétrage métier — contraintes, priorités, règles de passage — est fait avec les équipes de production, pas avec vos développeurs.
Qui, dans mon organisation, doit porter ce projet ?
Le sponsor est en général la direction industrielle ou la direction des opérations, avec un point d'entrée unique côté Zozio (ROBIN.Deploy) tout au long du projet. La direction générale valide le business case et suit les indicateurs ; elle n'a pas besoin de piloter le déploiement au quotidien.
Quel est le risque projet ? Que se passe-t-il si l'atelier n'adhère pas ?
L'approche est progressive : périmètre pilote en moins de 3 mois, valeur démontrée, puis extension. Le change management fait partie de ROBIN.Deploy — formation, accompagnement terrain, et un chef de projet dédié jusqu'à l'autonomie. Pas de tunnel de 2 ans.
Quel accompagnement pendant et après le déploiement ?
Vous n'êtes jamais seul. Un chef de projet dédié cadre le déploiement, forme vos équipes et assure le suivi jusqu'à l'autonomie. Après la mise en production, vous bénéficiez d'un support complet dans votre langue et de mises à jour continues.
Adoption utilisateur
Faut-il un écran dédié en atelier ?
Le cockpit s'affiche aussi bien sur un grand écran d'atelier que sur un poste bureau ou une tablette. Les vues sont pensées pour être lues en quelques secondes.
Faut-il ajouter de la saisie pour les opérateurs ?
Non, c'est le principe. La localisation est automatique et l'avancement remonte des déclarations qui existent déjà dans vos outils : aucun formulaire supplémentaire, ni en cours ni en fin de poste. L'écran d'atelier affiche la file de travail : ce qui est à faire, dans quel ordre, avec quel outillage. L'opérateur consulte, il ne renseigne pas un tableur.
Et si l'outillage dont j'ai besoin n'est pas disponible ?
L'écran l'indique avant que vous ne partiez le chercher, avec sa position ou son motif d'indisponibilité. L'ordonnancement en tient compte et propose une autre opération.
Est-ce que ça sert à surveiller les opérateurs ?
Non. ROBIN suit les pièces, les outils, les en-cours et les moyens, pas les personnes. Les indicateurs sont produits par poste et par flux, jamais par individu.
Est-ce qu'il faut apprendre à s'en servir ?
L'écran affiche une liste : ce qui est à faire, dans quel ordre, avec quel outillage. Il se comprend en trente secondes. Si une formation longue était nécessaire, l'outil serait mal conçu.
Mes équipes vont-elles l'utiliser ? Est-ce simple à prendre en main ?
C'est notre priorité de conception. L'interface est pensée pour le terrain : un plan d'atelier, une file de travail, des alertes. Un opérateur ou un chef d'équipe voit en un coup d'œil quoi faire, dans quel ordre, et où se trouve chaque pièce. La prise en main se fait en quelques heures, formation incluse, et il n'y a pas de coût par utilisateur : tout l'atelier y accède. Sortir d'Excel devient un gain de temps immédiat, pas une contrainte.
Sécurité des données
Comment sont gérés les droits d'accès ?
Par périmètre et par profil, avec des jetons d'API distincts. Il n'y a pas de coût par utilisateur : ouvrir l'accès à un atelier entier ne change pas le budget, donc la sécurité ne se négocie pas contre des licences.
Peut-on récupérer ses données si on arrête ?
Oui, à tout moment et sans notre intervention : export complet par API ou par fichier, dans un format exploitable. La réversibilité est écrite au contrat.
Où sont hébergées nos données et restent-elles confidentielles ?
Vos données vous appartiennent et ne sont jamais partagées. ROBIN est disponible en SaaS, hébergé dans le cloud en France, en Europe ou aux États-Unis (conformité RGPD), avec un environnement cloisonné par client. Il peut aussi être installé sur vos propres serveurs si votre politique de sécurité ou un contexte défense l'exige. Zozio est un éditeur français : le choix d'hébergement est contractuel.
Conformité
Sur quels secteurs industriels ROBIN est-il utilisé ?
MRO et production aéronautique, automobile et transport, électronique, cosmétique et pharma, textile et luxe, et plus largement les industries manufacturières à forte complexité de flux. ROBIN raisonne au niveau de la contrainte (machine, opérateur, outillage), pas d'un type de flux figé : quel que soit votre mode de production, l'enjeu est de coller à une réalité d'atelier qui change en permanence.
ROBIN est-il compatible avec nos exigences GMP et nos audits ?
Oui. Chaque opération, chaque mouvement de contenant et chaque replanification est horodaté et conservé. L'historique est consultable et exportable, ce qui permet de reconstituer un lot sans recherche manuelle. ROBIN complète votre système qualité, il ne s'y substitue pas.
La traçabilité réglementaire aéro est-elle couverte ?
Oui. Chaque opération, chaque mouvement de pièce et chaque décision de replanification est horodaté et tracé — la « black box » du chantier. L'historique complet reste auditable.
Nos ateliers internes sont petits — ROBIN est-il dimensionné pour eux ?
Oui. Le déploiement démarre sur un périmètre réduit — un atelier, un flux, une ressource critique — et s'étend ensuite. La complexité d'un job shop tient à la variété des gammes, pas au nombre de machines.
ROBIN répond-il aux exigences de traçabilité IATF et aux audits clients ?
ROBIN constitue un historique horodaté de chaque opération, de chaque mouvement de pièce et de chaque replanification, consultable et exportable. Cet historique alimente vos dossiers d'audit ; il complète votre système qualité sans le remplacer.
ROBIN gère-t-il nos non-conformités ?
Non. Les non-conformités restent dans vos outils qualité. ROBIN rattache la reprise au flux, la replanifie comme une opération et en mesure l'impact sur les jalons clients.
Est-ce recevable pour un audit ?
L'historique est horodaté, consultable et exportable. Il documente le parcours réel et les temps d'attente. Il complète votre dossier qualité ; il ne remplace pas les enregistrements réglementaires portés par vos outils métier.
Gains, prix et offre
Quels résultats concrets puis-je attendre ?
Réduction du TAT, amélioration du taux de service et de la productivité, diminution des en-cours, lissage de charge et visibilité temps réel sur l'avancement. Nous construisons la structure de valorisation avec vous, sur la base de nos clients précédents.
Comment ROBIN aide-t-il pendant une montée en cadence ?
ROBIN simule la charge future sur vos ressources critiques avant d'engager la cadence. Vous voyez où le goulet se déplacera, quel levier le lève — heures, sous-traitance, investissement — et quelle date de livraison chaque scénario permet de tenir.
Quels gains attendre sur le TAT ?
Environ 7% de réduction constatée sur les chantiers pilotés avec ROBIN — sur un TAT de 10 jours, 17 heures gagnées par chantier. Pas en travaillant plus vite : en supprimant les temps morts et les erreurs d'organisation que personne ne voit sans vision globale.
Comment prouver que le gain vient de ROBIN et pas d'autre chose ?
Le pilote porte sur un périmètre délimité, avec une baseline chiffrée et un périmètre témoin quand c'est possible. Les métriques intégrées suivent l'écart dans le temps, opération par opération. Le raisonnement se tient devant un contrôle de gestion.
Comment mesure-t-on le retour sur investissement ?
Sur vos KPIs critiques : TAT, OTD, taux de service, en-cours, productivité. La baseline est posée au diagnostic, et les métriques intégrées à ROBIN suivent l'écart dans le temps. Vous pouvez aussi échanger directement avec nos clients précédents.
Combien ça coûte, et comment se structure l'investissement ?
L'abonnement est annuel, calculé par site et selon les modules activés (ordonnancement, simulation, pilotage des opérations, géolocalisation…), sans coût par utilisateur. Nous partons d'une grille la plus standard possible, remettons un chiffrage indicatif sous 5 jours, puis un business case chiffré sur vos données avant tout engagement.
Comment améliorer son taux de service concrètement ?
Trois étapes, dans cet ordre. Mesurer : tracker les encours et géolocaliser leur position, horodater automatiquement chaque changement de zone. Alerter : définir des seuils de temps de séjour par étape, en heures ouvrées, et alerter avant le dépassement. Prioriser : mettre en place un système de priorité partagé et rendre la priorité visible sur l'objet — écran d'atelier ou étiquette électronique connectée.
Pourquoi le taux de service est-il difficile à tenir dans un job shop ?
Parce que les flux ne sont pas linéaires : grande variété de gammes, passages multiples sur les mêmes ressources, files d'attente en cascade. Un retard sur un poste se propage de façon non intuitive. Sans visibilité temps réel sur la position et le temps de séjour des encours, on ne détecte le retard qu'à la livraison.
Comment réduire concrètement son TAT ?
En attaquant les files d'attente plutôt que le temps de travail. Trois leviers, dans cet ordre : mesurer le nombre de jours passés dans chaque statut et la position réelle des encours ; ne planifier que le réalisable (workable work) pour ne pas encombrer les files ; re-séquencer automatiquement à chaque aléa avec un score de priorité.
Pourquoi le TAT est-il difficile à tenir en MRO ?
Parce que l'état de l'équipement est inconnu à l'entrée. Le temps opératoire ne se lit pas dans une gamme, il se découvre à l'évaluation technicien. S'y ajoutent les attentes de pièces, de garantie fournisseur et de banc de test : le planning initial change considérablement, et sans outil adapté chaque réorganisation coûte du délai, qui se cumule en jours de TAT. Un ordonnancement statique ne résiste pas à cette variabilité : il faut un ordonnancement dynamique, capable de recalculer en continu.
Presse et marque
Sur quels marchés êtes-vous présents ?
France et Europe pour l'essentiel du parc installé, avec des déploiements en Amérique du Nord. Les secteurs couverts sont détaillés dans les pages secteur du site.
Peut-on citer des résultats clients ?
Oui, dans le périmètre des cas d'usage publiés — délai de traversée (TAT), taux de service, visibilité des en-cours. Chaque résultat est rattaché à un périmètre précis : reprenez-le avec son contexte, pas seul.
Communiquez-vous vos données financières ?
Pas de façon systématique. Les éléments diffusables — levées de fonds, effectifs, croissance — sont communiqués au cas par cas par l'équipe communication.
Comment écrire les noms de marque ?
Zozio avec un seul Z majuscule, ROBIN en capitales. La raison sociale est ZOZIO SAS. Les règles d'usage, la zone de respiration et les versions vectorielles sont dans le kit presse.
Quels chiffres pouvons-nous citer ?
Ceux publiés sur ce site et dans le kit presse, qui sont les seuls validés pour diffusion. Pour un chiffre plus récent ou plus précis, demandez-le : nous le confirmons ou nous le corrigeons avant parution.
Quelle différence entre Zozio et ROBIN ?
Zozio est la société, ROBIN est le produit. Dans un article, on écrit « ROBIN, la plateforme de Zozio ». Les modules se nomment ROBIN.Deploy, ROBIN.DataFlow, ROBIN.Tracking, ROBIN.Cockpit et ROBIN.Scheduling.
Quelles références clients sont publiques ?
Uniquement celles déjà citées publiquement, notamment dans nos vidéos témoignages et notre revue de presse. Toute autre mention doit être validée par le client concerné avant publication.
Qui sont vos porte-parole ?
Bastien Triclot, cofondateur et CEO, sur la vision et le marché. Selon le sujet, un ingénieur ordonnancement ou un responsable déploiement peut intervenir sur la partie technique et terrain.
Qui contacter ?
L'équipe communication, via le formulaire de demande de kit presse ci-dessus. Indiquez votre média, votre sujet et votre date de bouclage.
Faites-vous relire les articles ?
Nous ne demandons jamais de droit de regard éditorial. Nous proposons en revanche une vérification factuelle des chiffres et des termes techniques, si vous le souhaitez.
Peut-on modifier ou recadrer les visuels ?
Le recadrage est possible, la déformation et la recoloration du logo ne le sont pas. Les captures produit ne doivent pas être retouchées : elles montrent des données réelles d'atelier.
Où trouver les logos et les visuels produit ?
Dans le kit presse : logos vectoriels sur fond clair et sombre, captures de l'ordonnancement, du Cockpit et du suivi temps réel en haute résolution, portraits des dirigeants libres de droits pour la presse.
Sur quels sujets pouvez-vous intervenir ?
Ordonnancement à capacité finie, MRO aéronautique, données d'atelier et suivi des en-cours, écart entre ERP et réalité de production, sortie du planning Excel.
Intervenez-vous en anglais ?
Oui, en français et en anglais, en visio comme en plateau. Les éléments de langage sont disponibles dans les deux langues.
Quel délai pour obtenir une interview ?
La demande reçoit une réponse sous 24 h et un créneau est proposé dans la semaine. Pour un bouclage serré, précisez-le dans votre message : nous nous alignons sur votre échéance.
Que fait Zozio, en une phrase ?
Zozio édite ROBIN, une plateforme d'ordonnancement et de pilotage d'atelier en temps réel pour les industriels à flux complexe — MRO aéronautique et production à la commande en premier lieu.
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