Profil · Méthode
Depuis quand vos temps de gammes sont-ils périmés ?
ROBIN mesure chaque opération réellement exécutée et la compare au temps de gamme. L'écart devient une donnée, pas une intuition : vos standards convergent vers le réel sans qu'aucune fiche ne soit ressaisie, et l'ordonnancement travaille enfin sur des durées crédibles.
Ils fiabilisent déjà leurs gammes avec ROBIN
Les trois chiffres
Trois chiffres suffisent à juger une gamme.
Ce sont ceux que ROBIN calcule sur chaque opération exécutée, et ceux qui reviennent dans le reste de cette page.
Dispersiondes temps
Ce qui n'est pas maîtrisé
Deux opérateurs, deux durées. Quand l'écart-type augmente, le problème est dans le mode opératoire, pas dans les personnes.
Couverturegammes mesurées
Ce que vous savez vraiment
La part de vos gammes adossée à des mesures récentes. Le reste repose sur des estimations que plus personne ne sait dater.
Vos enjeux
Trois choses qui figent vos standards.
Elles reviennent dans tous les ateliers à flux complexe : job shop, séries courtes, pièces unitaires ou maintenance.
Des standards que personne n'ose corriger
Modifier un temps de gamme demande une mesure, une validation et une saisie. Faute de temps, on garde une valeur qu'on sait fausse — et tout le planning s'appuie dessus.
Réponse — ROBIN.DataFlow
- Gamme théorique2 h 00
- Mesuré (30 j)2 h 38
- Écart+32 %
L'écart est calculé en continu à partir des opérations déclarées. Vous corrigez sur une mesure, pas sur un ressenti.
La dispersion que la moyenne cache
Deux heures en moyenne peut vouloir dire une heure trente pour l'un et trois heures pour l'autre. C'est précisément là que se trouve le gisement, et la moyenne l'efface.
Réponse — analyse par opération
- OP-2210 — perçage · 6 opérateursσ 42 min
- OP-2214 — contrôle · 6 opérateursσ 4 min
Chaque opération est analysable par poste, par équipe et par période. La dispersion désigne le mode opératoire à reprendre.
Chaque correction est un chantier
Une modification de gamme traverse les méthodes, l'ERP et l'ordonnancement. Le circuit décourage les corrections, et l'écart se creuse d'année en année.
Réponse — workflows no-code
Sans dev- Mesure
- Proposition
- Mise à jour
Les mises à jour passent par des workflows paramétrables, déclenchés sur seuil d'écart et validés par vous.
Le produit
ROBIN, la plateforme qui pilote l'atelier en temps réel.
ROBIN compte cinq modules. Celui qui vous concerne d'abord est la couche de données : c'est elle qui mesure le réel.
ROBIN.DataFlow
Le réel mesuré, opération par opération.
La couche de données de l'atelier : événements collectés, écarts calculés, workflows de mise à jour paramétrables.
- Écart gamme / réel calculé en continu, sans ressaisie
- Dispersion analysable par poste, par équipe et par période
- Workflows no-code pour propager une correction validée

Les temps de gamme convergent vers le réel.
Chaque opération déclarée corrige le temps théorique. Faites défiler les semaines ci-dessous : l'écart entre le standard et le terrain se réduit sans qu'aucune fiche ne soit ressaisie.
Apprentissage continu
L'écart au réel se referme tout seul.
Chaque opération déclarée corrige les temps standards. Le plan cesse de dériver parce qu’il apprend de l’atelier, pas parce que quelqu’un le recale à la main.
Écart temps de gamme prévu vs réel
Ébavurage — poste Finition · ratio temps réel / temps standard
écart actuel élevé · +26 %
semaines de production
Ratio moyen
135 %
Écart-type σ
± 15,2 %
Mesures
24 OF
Fiabilité du planning
taux d'adhérence planning
77 %
Corrections proposées par Robin
Ébavurage — poste Finition
prend en moyenne +40 % vs le standard
Contrôle dimensionnel — MMT
prend en moyenne +22 % vs le standard
Assemblage sous-ensemble A
prend en moyenne +31 % vs le standard
Robin observe vos temps réels… avancez les semaines pour voir les premières corrections.
Ordre de grandeur modélisé à partir de nos déploiements, pas une mesure sur un site client.
Le calcul
Ce que les relevés de temps vous coûtent.
Chronométrer, saisir, consolider : le relevé manuel mobilise vos techniciens et ne couvre jamais qu'une fraction des gammes. Reportez vos ordres de grandeur.
Votre bureau des méthodes
Hypothèse : 75 % du relevé manuel remplacé par la mesure automatique des opérations déclarées. Ordre de grandeur — le périmètre réel est cadré au diagnostic, sur vos données.
Votre poste
Ce que vous gardez, et ce que vous lâchez.
- Vous gardez la décision : aucune gamme n'est modifiée sans votre validation
- Vous lâchez le chronomètre : la mesure vient des opérations déclarées
- Vous gagnez la couverture : toutes les gammes mesurées, pas un échantillon
- Vous voyez la dispersion, donc le mode opératoire à reprendre
Ce que ROBIN change
Les standards redeviennent une donnée vivante.
Une mesure continue, pas une campagne
L'écart se calcule à chaque opération déclarée. Vous ne lancez plus de campagne de relevés : la donnée est là, sur toutes les gammes, tout le temps.
Un ordonnancement qui devient crédible
Un planning bâti sur des temps faux ne tient pas. Quand les standards suivent le réel, les dates promises deviennent tenables — et l'atelier recommence à croire au planning. Un taux de replanification élevé sur une opération devient lisible : gamme mal séquencée, temps faux, ou aléa réellement subi — plus un doute qui retombe sur les méthodes par défaut.
Des corrections qui aboutissent
Un workflow déclenché sur seuil d'écart, une validation méthode, une propagation automatique. La correction ne meurt plus dans le circuit.
Les résultats
Ce que ça donne sur un atelier réel.
Les gains constatés sur un périmètre délimité, et le cas client qui les documente.
- +32 %d'écart constaté entre gamme théorique et temps réel sur une opération suivie
- 0chronomètre : la mesure vient des opérations déclarées
- −7 %de délai de traversée — constaté sur un atelier de réparation aéronautique
- < 3 moisentre la baseline et les premiers écarts mesurés
Cas client · Atelier de réparation aéronautique
Trains d'atterrissage : 7 % de TAT gagnés sans ajouter de capacité.
Un MRO européen mesure l'écart entre gammes théoriques et temps réels sur son atelier de trains d'atterrissage, et fiabilise l'ordonnancement qui s'appuie dessus.
Lire le cas client- −7 %de TAT sur les équipements suivis
- < 2 minpour replanifier après un aléa
- 0replanification sous Excel
Le fournisseur
Ce que vous vérifiez avant de rebâtir vos standards.
Vos données restent maîtrisées
Hébergement cloud européen ou sur votre infrastructure, et export de vos données à tout moment. Pas de dépendance irréversible.
Branché sur votre SI
ROBIN lit l'ERP et le MES pour les gammes, et leur renvoie les temps mesurés et validés.
- SAP
- Sage
- MES
- GMAO
Aucun coût par utilisateur
Donner accès aux données de gamme à toute l'équipe méthodes ne coûte rien de plus.
Un interlocuteur unique
Un chef de projet ROBIN.Deploy cadre les définitions avec vous, paramètre les workflows et reste jusqu'à votre autonomie.
Pour aller plus loin
Ce qu'on écrit pour un bureau des méthodes.
Dynamic scheduling · Thèse
Scheduling MRO : pourquoi l'ordonnancement statique plombe votre TAT
Ce n'est pas la variabilité qui dégrade le TAT — c'est l'outil qui fait semblant qu'elle n'existe pas.

Cas client · Aéronautique
Réduire le TAT sur un atelier de trains d'atterrissage
Le détail du chantier : baseline, périmètre, résultats mesurés et calendrier de déploiement.
FAQ · Méthodes
Les questions qu'on nous pose au bureau des méthodes
Comment ROBIN mesure le temps réel d'une opération ?
À partir des déclarations d'atelier et de la localisation des en-cours par ROBIN.Tracking. Le début et la fin d'une opération sont datés sans saisie supplémentaire : la mesure vient du flux, pas d'un chronomètre.
ROBIN modifie-t-il mes gammes tout seul ?
Non. Il calcule l'écart et propose une correction ; la validation reste au bureau des méthodes. Un workflow peut ensuite propager la valeur validée vers l'ERP, jamais sans votre accord.
À partir de combien d'occurrences un écart est-il exploitable ?
Cela dépend de la dispersion de l'opération. ROBIN affiche le nombre d'occurrences et l'écart-type à côté de la moyenne, pour que vous jugiez si l'échantillon suffit avant de corriger.
Est-ce que ça marche sur des séries courtes ou des pièces unitaires ?
Oui, c'est même le cas d'usage principal. En pièce unitaire, la mesure se fait par type d'opération plutôt que par référence, ce qui donne des standards exploitables là où le chronométrage classique n'a jamais de série suffisante.
Que devient notre ERP ?
Il reste la référence des gammes et des ordres de fabrication. ROBIN lui renvoie les temps mesurés et validés ; il ne s'y substitue pas.
Combien de temps avant d'avoir des écarts exploitables ?
Le pilote démarre sur un périmètre délimité et produit ses premiers écarts en quelques semaines. Un périmètre complet est en production en moins de 3 mois.
Passer à l'action
Des standards adossés à une mesure.
Envoyez-nous un extrait de vos gammes : nous vous montrons l'écart au réel sur vos propres opérations.





