Secteurs · Automobile & Transport

Vos ateliers internes n'ont pas le droit d'arrêter la ligne.

Prototypes, outillages, rechanges et sous-ensembles produits en interne fonctionnent en job shop — mais sont jugés sur la ponctualité d'un flux cadencé au juste-à-temps. ROBIN rend visible ce que chaque urgence décale réellement.

  • Pour qui

    Constructeurs et équipementiers, ateliers internes de prototypage, outillage, usinage et rechanges, sites ferroviaires et véhicules spéciaux. Production à l'unité et petites séries au service d'un flux cadencé.

  • Ce que fait ROBIN

    Ordonnancement à capacité finie de ces ateliers, insertion des urgences avec simulation de leur impact, et suivi temps réel de l'avancement et des encours.

  • Ce que ça change

    Les urgences cessent d'être invisibles : chacune est insérée avec son coût chiffré sur les autres engagements, et l'arbitrage se fait avant le retard, pas après.

Les enjeux du secteur

Un atelier job shop au service d'un flux cadencé.

Ces ateliers travaillent à l'unité, mais leurs clients internes raisonnent en takt time. L'écart entre les deux logiques se paie en urgences.

  • Juste-à-temps

    Un retard de deux heures se voit immédiatement sur la ligne.

    L'absence de stock tampon transforme chaque aléa d'atelier en risque d'arrêt aval. La marge de manœuvre se compte en heures, ce qui rend le délai de réaction plus déterminant que la capacité disponible.

  • Urgences permanentes

    Chaque urgence réordonne l'atelier sans qu'on mesure ce qu'elle décale.

    Arrêt ligne, retouche qualité, demande d'essai : la priorité change plusieurs fois par jour. Sans plan recalculé, personne ne sait quelles commandes viennent d'être sacrifiées pour tenir la dernière urgence.

  • Trois flux, un atelier

    Prototype, série et rechange se disputent les mêmes machines.

    Trois logiques de délai, trois niveaux d'exigence, une seule capacité. L'arbitrage entre elles se fait souvent à la voix, au bénéfice de celui qui insiste le plus fort plutôt que du plus urgent.

  • Exigence client

    La traçabilité fait partie du contrat, pas de la bonne volonté.

    Référentiels IATF, audits constructeurs, exigences de preuve d'exécution. Reconstituer a posteriori l'historique d'une pièce à partir de fichiers dispersés coûte du temps et fragilise la relation client.

Ce que ROBIN apporte

Absorber l'urgence en restant serein.

Face aux urgences

Insérer une urgence en connaissant son risque.

Avant de valider une insertion, ROBIN simule le plan résultant : quelles commandes décalent, de combien, et lesquelles passent en risque. L'arbitrage devient une décision documentée plutôt qu'un réflexe.

  • Simulation what-if avant insertion
  • Impact chiffré sur les autres engagements
  • Replanification complète en moins de deux minutes
ROBIN.Scheduling
Écran Scheduling ROBIN — Gantt des ordres de travail et charge des ressources

Face aux flux concurrents

Des règles de priorisation et d'arbitrage facilement transmissibles pour tous.

Nous différencions les contraintes dures (gamme, capacité machine, qualification) des contraintes souples (éviter les changements de série, garder un opérateur sur un même dossier, gérer la polycompétence), puis des objectifs de fond (minimiser le TAT, maximiser taux de service, lisser la charge). Toutes peuvent être paramétrées facilement et sont surtout propagées sur l'ensemble du système d'ordonnancement et d'orchestration des OF.

ROBIN.Cockpit
Adéquation charge-capacité par flux et par ressource dans ROBIN

Face aux exigences de preuve

L'historique d'exécution est constitué au fil de l'eau.

Le suivi temps réel des encours et des moyens fournit un historique horodaté de chaque opération et de chaque mouvement. La préparation d'un audit ne demande plus de reconstitution manuelle.

  • Suivi WIP sans déclaratif opérateur
  • Historique horodaté et auditable
  • Écart entre temps théoriques et constatés
ROBIN.Tracking
Suivi temps réel et traçabilité des opérations

Ils pilotent leur industrie

Pascal LaurinDirecteur de division Industrie 4.0, Bosch Rexroth
La grande vision, c’est l’hyper-flexibilité — l’hyper-modularité des usines, qu’on peut reconfigurer très rapidement pour répondre aux besoins du marché. […] Je suis certain que ce sera le sujet pour Zozio, avec un futur prometteur.
Bosch RexrothIndustrie 4.0Tous les témoignages

FAQ · Automobile & Transport

Les questions des ateliers automobile et transport

Comment sont pris en compte les AOG et les urgences ?

Les priorités contractuelles, les AOG et les criticités entrent dans le calcul comme contraintes explicites, en même temps que la disponibilité des ressources et des matières. ROBIN ne décide pas à votre place : l'insertion d'une urgence est simulée avant validation, avec la liste des ordres décalés et l'ampleur du décalage.

Une fois le plan validé, la file de travail est réordonnée au poste avec la raison affichée (priorité client, jalon en risque, reprise), et le retard causé ailleurs est documenté avec sa cause.

Peut-on gérer prototypes, série et rechanges dans le même plan ?

Oui, et c'est précisément l'intérêt : ces trois flux partagent les mêmes ressources, donc ils doivent partager le même plan. Les priorités relatives sont paramétrées par flux, client ou programme, et appliquées de façon cohérente à chaque recalcul.

ROBIN répond-il aux exigences de traçabilité IATF et aux audits clients ?

ROBIN constitue un historique horodaté de chaque opération, de chaque mouvement de pièce et de chaque replanification, consultable et exportable. Cet historique alimente vos dossiers d'audit ; il complète votre système qualité sans le remplacer.

Nos ateliers internes sont petits — ROBIN est-il dimensionné pour eux ?

Oui. Le déploiement démarre sur un périmètre réduit — un atelier, un flux, une ressource critique — et s'étend ensuite. La complexité d'un job shop tient à la variété des gammes, pas au nombre de machines.

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Vos urgences décalent des commandes que personne ne voit ?

Parlons de votre atelier — démonstration possible sur vos données en quelques jours.